Jour 5 : The Fatty Movie.

24 septembre 2009 at 18:09 (TIFF 09)

Niaiseuse! Mais bon, tout le monde y passe dans la vie alors vaut mieux en rire que s’en vouloir.  Premier film du jour, un des gagnants du festival de Venise qui vient de se terminer « Soul Kitchen » du fantastique jeune réalisateur germano-turc Fatih Akin.  Film parfait pour un dimanche matin.  Musique, bouffe, choix, rigolade et Moritz Bleibtreu (Cours Lola cours)! J’arrive au Cumberland, (genre de Cinéma du Parc avec le bruit du métro qui passe au 5 minutes sous nos pieds. J’aime les cinémas qui offrent un peu d’inconfort ça me rappelle que je ne suis pas chez moi. ) La bénévole à l’entrée me dit : « Quel film madame? » Et moi bouche bée, car j’ai oublié le titre, je réponds… « The Fatih Movie »

–       « Excuse me? »

–       « Euh, euh. » Aidez moi quelqu’un!

–       « Is it for « The invention of lying ? » (Nouveau film avec Ricky Gervais)

–       No.

–       For « Creation »?  (Film d’ouverture du festival sur Darwin)

–       Nope

–       « Soul Kitchen ?»

–       OUI!! C’est ça le maudit titre que je cherchais « Soul Kitchen »,

–       « OK, you have to do the line. »  C’est la première fois que la presse fait autant la file au TIFF.

–       « OK »

–       « By the way, why did you say the fatty movie? »

–       « Euh, well I guess I can’t wait to see the next Eddie Murphy movie! »

–       « Sorry? »

–       « Never mind! »

Et… couper!  Je m’en vais me mettre en ligne le sourire aux lèvres…Comme s’est bon de se divertir soi même!  Bon, mon dimanche risque d’être joyeux!  The Fatih movie…franchement Julie!

Deuxième balle :

Vincere (Gagner) de Marco Bellochio, le film était en compétition à Cannes.

Film racontant l’histoire terrible du fils renié de Benito Mussolini.  C’est dû moins de cette manière que le film était décrit, mais on se concentre plus sur la mère de Benito Jr. qui a été a son tour renié alors qu’elle apprend que son homme qu’elle aime tant s’est remarié sans lui dire et passera le restant de sa vie dans un genre de Charenton. Benny t’a été un beau salaud!  J’étais vraiment pas sûre du film au début : scènes de baise excessivement longues dès le début, certaines répliques du genre « Ton lacet est détaché » m’ont fait sourire pendant une scène dramatique, etc.  Par contre, ça regorge d’hommages au cinéma, à l’opéra, à la photographie et l’actrice principale, Giovanna Mezzogiorno, qui est absolument incroyable.

Bon et hop un thé aux bulles…Mmmmm et le dernier de Van Dormael : Mr. Nobody mais avant un petit tour de métro, car changement de cinéma.

Assisse dans le métro…en étirant mes jambes un peu endolories je m’aperçois que mes chevilles ont disparu!!  Qu’est-cé ça bordel??!!  OK là c’est clair, je m’en vais directement me faire couler un bain et dormir un peu, le signe est trop évident.  Désolé Van Dormael, on se reprendra!

Soirée début, 18h00 :

Un prophète (gagnant du Grand prix du jury à Cannes) de Jacques Audiard (Sur mes lèvres, De battre me cœur s’est arrêté avec mon Romain préféré!).  Présentation au Elgin theather (genre l’Impérial) que j’adore.  Le directeur du festival M. Piers (m’a te frencher un jour tellement je t’aime) Handling présente Audiard qui apparaît avec un pantalon vert presque fluo et une chemise et jacket beige…épatant…les pantalons. Il fait un discours d’entré très drôle où il indique que présenter un film publiquement pour la première fois c’est comme acheter sa première voiture ou avoir sa première femme(?!!?) ce qui a été fait au festival de Telluride avant Toronto (je vous l’ai dit…Cannes ne compte pas, c’est trop presse et industrie) et présenter un film pour la deuxième fois c’est comme s’acheter une deuxième voiture où avoir sa deuxième femme et payer la pension alimentaire de la première.  CHARMANT!?? Le film commence…AYOYE ça va être brutal!  Et ce l’ai en effet.

Histoire : Vie carcérale du jeune Malik avec les différents groupes de la prison.  Violence garantie.  L’acteur principal (Tahar Rahim) y est absolument incroyable.  Le film est un peu long dans certaines scènes et la durée totale est environ 2h30.  Fin, générique, ovation et Audiard à l’air aux anges.

Dernier film : Capitalisme : une histoire d’amour de Michael Moore (Bowling for Columbine, Roger and me, TV Nation, etc., et socialiste!) Toujours au ELGIN.  MMmmmmmm quelle belle salle!

OK, je réalise un rêve…un rêve simple et un peu stupide. Non, ça n’a aucun lien avec frencher quelqu’un!  Le plan me cacher dans les toilettes du théâtre en attendant qu’il fasse entrer les gens pour le deuxième film, parce que j’ai pas du tout envie (mais alors là pas du tout du tout envie…dans les deux sens du terme) de sortir du théâtre et de refaire obligatoirement la file parce que je n’aurai aucune chance d’avoir une place proche et donc de capturer Michael comme il le faut.  Je le sais c’est niaiseux, mais bon, je suis niaiseuse aujourd’hui, je vous le répète.  Ce qu’il faut savoir c’est que les files d’attente sont interminablement longues, c’est pas des blagues, elles peuvent atteindre près d’un kilomètre des fois tout dépendant la salle et le film.  Il y a aussi une autre chose, c’est que, ben, Visa est un des gros commanditaires du festival et la seule carte de crédit acceptée et pour les films présentés au Elgin, les détenteurs de carte prestige, or, platine peuvent entrée avant tout le monde.  Le hic c’est qu’auparavant c’était plutôt discret, on annonçait le tout dans la file et on repêchait les gens, mais depuis cette année, ils ont créé une ligne spéciale pour les détenteurs de telle carte et il y a pour les premiers arrivés un lounge spécial pour grignoter et boire gratuitement avant le film…et ben je ne peux pas arriver 2h00 en avance pour un film tellement il y en a alors me cacher dans les toilettes et si quelqu’un me pogne, je sort ma carte…oui, ce genre de carte qui dans le fond ne dit pas grand-chose sur le véritable rand social du détenteur.  Ben mon plan a marché!  Je suis sortie des toilettes, j’ai été me chercher une grignotine gratuite et j’ai été dans la salle, mais au préalable j’avais déchiré mon billet juste pour être plus crédible.  Oui, oui Pinel s’en vient!

Michael Moore toujours aussi drôle!  Cré Mike.  Ovation en arrivant, ovation en partant, 20 ans après la présentation de Roger and Me au Tiff il est toujours aussi populaire!  Le défenseur du pauvre et de l’orphelin États-Unien devient avec un documentaire sur le capitalisme dévoile les méfaits tortueux des cie qui congédie sans scrupule, la banque et Wall Street qui dirigent nos voisins et le crash financier de l’an dernier.  C’est alarmant, on rit, jaune, très jaune…

Phrase de film du jour :

Garde de sécurité blasé de la GM qui parle au Walkie-Talkie : « Hi, Michael Moore wants to talk to the GM chairman. »  alors que Michael Moore attend devant l’édifice où il n’a plus le droit de mettre les pieds depuis 20 ans à cause de ses prises de position.

Il traite aussi Ti-cul Bush de Chicken Little…Je l’a ris encore!  Bref, efficace si vous aimez le genre.  Le Q&R était intéressant mais interminable!

Fin du générique de la journée, plus capablzzZZZZZzzzzzzZZZZZZzzzzzZZZZ

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