Jour 9 : Les filles veulent avoir du plaisir et ne désirent pas avouer une erreur sur la personne.

25 septembre 2009 at 19:23 (TIFF 09)

Matin, extérieur, centre-ville, une femme marche rapidement et soudain se fait arrêter par une hystérique :

–       « Oh MY GOD!! »

Bon, y’a une vedette pas loin et des groupies partout!

–       « Are you that director?? »

–       « Hein? Are you talking to me? »

–       « Yeah, yeah you’re that director!  Oh my god! Can I have an autograph? »

–       « Euh no, sorry wrong person. »

–       « Oh come on, I know it’s you! »

L’insistance est sournoise et naïve!

–       « Can you tell me which film I supposely directed? »

–       « You know, the horror movie.  I forgot the title.  Come on, can I have an autograph? »

–       « What for? »

–       « Cause you’re a star!! » (Duh face)

–       Flatteur mais « No I’m not, check my pass.»

–       « Well maybe it’s a fake! »

–       BEN LÀ!! (version Daniel Pinard!)  « Listen, go check on IMDB if my face is listed, come back here, même Bat-heure, même Bat-place, with the proof and I’ll sign what ever you want.  OK? Deal? »

L’amertume se perpétue sur le visage de la groupie.  Sans plus attendre, la fausse vedette s’en va.

C’est beau, j’ai compris, plus de casquette, plus de lunettes fumées, dû moins plus ici.

Ah ben, ah ben, ah ben! R’garde donc ça qui est devant moi, assis dans la salle de cinéma pour le film de Drew Barrymore, Monsieur Roland Jedi Smith en personne.  Je vous donne la paix, je vous laisse la paix…pour l’instant!

Premier film : « Whip it » de Drew Barrymore avec Ellen Page (Juno), Drew Barrymore, Juliette Lewis, etc.  Histoire : Une adolescente (Ellen Page) faisant des concours de beauté par amour pour sa mère se trouve une nouvelle passion, celle du Roller Derby.  C’est cette nouvelle activité qui la changera et lui inculpera l’indépendance, l’estime de soi et la force de caractère.   Drew, Drew, Drew, chère Drew!  Avant de partir, je suis tombée par hasard à la télé sur le film « The Wedding Singer » avec Drew et Adam Sandler.  « I’ll let you hold the remote control! »  J’adore ce film et j’aime beaucoup Drew Barrymore donc j’avais hâte de voir son premier film en tant que réalisatrice.  J’AI ADORÉ.  C’est drôle, c’est sensible, c’est musicalement très intéressant et Dylan Tichenor, un des meilleurs monteurs états-uniens (la plupart des films de P.T. Anderson dont Magnolia, ainsi qu’autres merveilles comme Doubt, Brokeback Mountain, The Royal Tenenbaums, etc.) a fait le montage.  J’étais aux anges.  Silly Drew I love you!  C’est vraiment adorable et ça ne se prend pas au sérieux.  On sent que toute l’équipe a eu du plaisir à faire le film.  Ellen Page est excellente, très sensible.  Juliette Lewis est méchante à souhait et très amusante.  GIRL POWER….CHARGEZ!!!  Les surnoms des filles sont également très amusants comme Babe Ruthless ou Rosa Sparks (en l’honneur de Rosa Parks, la première personne noire à avoir défié l’interdiction imposée aux personnes noires de s’asseoir à l’avant des autobus aux États-Unis).  Mais mon surnom préféré je l’ai trouvé dans le générique attaché au nom de Dylan Tichenor : « Final Slut Pro ».  Je la ris encore, quelle inventivité!  Le mien serait IMovie Slut, c’est plus dans mes moyens!  En passant, le film devrait sortir au début octobre, garrochez-vous les filles et les garçons qui aiment les films sans prétention.  Pour ce qui est de ce cher Roland, il est parti après 20 minutes du film.

Mes amis de La Swompe (radio) m’appellent, je parle, je suis complètement survoltée!  Salut les gars et félicitations pour vos nouvelles jobs!  Fin et vite vers le cinéma.  Je prends un taxi et je suis tombée sur un chauffeur qui en avoir long à dire sur sa relation avec Dieu.  C’était pénible son affaire!  Je suis en retard, je cours, je cours fort et vite comme une fusée.  Vous me croirez peut-être pas mais, quand il est question d’arriver en retard à une représentation cinématographique, je peux courir vite en maudit comme si ma vie en dépendait.  J’entre dans le cinéma, je tourne le coin, vite vite, spotter la salle numéro 7, à droite toute et BANG!  Non Micheline, c’était pas Johnny Depp, tu m’en voudrais ben trop!!  C’était Brian De Palma en chair, en os et en bedaine sous sa chemise.  Et je me suis exclamé en français s.v.p. « Ah ben Brian De Palma, enfin je vous ai trouvé! »  Étonnement des deux côtés.  « Euh sorry, i’m confused and late for a movie.  Nice to see you! » Il n’a pas eu le tant de dire un mot, il a juste rigolé, car j’ai le dont d’agir drôlement des fois.  Bon, ce qu’il faut savoir c’est que je fonce souvent dans des vedettes au TIFF, je fais pas exprès, mais je dois dire que ça fait toujours des bonnes histoires et que deuxièmement Brian est un habitué des festivals et surtout du TIFF, je l’avais déjà croisé dans le métro et sa bonhomie est toujours plaisante à rencontrer.  Désolé pour le boum poteau, on se parlera plus longuement l’an prochain mon Brian!  En passant, le film était complet.  Je suis repartie bredouille.  Je maudis les gens imbus de Dieu!

J’ai soupé avec un Pad Thai extra sauce aux piments forts, car j’ai découvert que j’avais mal à la gorge!  Câline!! J’ai craché du feu pendant quelques minutes pour évacuer le mal tout en braillant toutes les larmes de mon corps et je me suis dirigé à la librairie média où j’ai vu d’autres films dont un danois avec Paprika Steen qui est la Julianne Moore danoise qui était absolument merveilleux.  Le titre « Applause ».  J’adore le cinéma danois!!

Au dodo pour guérir le bobo.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :