FNC: La veille de la fin.

18 octobre 2009 at 00:15 (FNC 09)

Bon, que dois-je comprendre?  S.v.p. donnez-moi, quelques indices plus claires maudites affaires!  Pourquoi les gens bruyants, qui se croient dans leur salon lors de leurs sorties à l’extérieur et en public, s’assoient toujours près de moi, bordel de merde!!  Un peu de tendresse et de compréhension.  Je suis pour l’interdiction des cellulaires, des bavards, des bonbons emballés, des bruits de bouche entrain de manger du pop-corn à la pelleter, des ronfleurs, des commentateurs, etc…  Je ne suis plus capable. PLUS CAPABLE.  Et ce n’est qu’un début.  Ça s’en vient de pire en pire.  Maudit karma de pollution par le bruit!

Revenons donc au pourquoi de ma montée de lait numéro 160 000 au sujet de ces bruits qui déconcentrent.  J’ai vu deux films dans le cadre du FNC, les deux présentés à la cinémathèque québécoise, dans la salle Claude-Jutra là où les bancs sont agréablement confortables, et pendant, non pas une mais les deux représentations et par DEUX madames différentes, j’ai entendu des déballages de tits bonbons qui voulaient pas sortir de leurs emballages.  Mais pourquoi ça te prends un tit bonbon durant le film, as-tu peur que l’écran s’évanouisse à cause de ton haleine ou que la personne assise en face de toi deviennent chauve et te rende coupable de sa soudaine calvitie en dénonçant ton haleine de souper, de café, de cigarette devant tout le monde?  Et sachez chers développeurs de tits bonbons pendant les représentations que plus vous prenez votre temps en pensant que ça fera moins de bruit, plus vous faites du bruit.  C’est aussi simple que ça.  La prochaine fois, j’amène mon rouleau de papier d’aluminium et je fais jouer du tonnerre pour que vous compreniez à quel point vous êtes dérangeant!  DÉRANGEANT STI!

Revenons au cinéma

Merci cinémathèque québécoise pour la rétrospective des films de Jane Campion et sa fascination de l’étrangeté.  Sweet, sweet Jane!

Je me suis fait également plaisir en allant voir un film finlandais du frère aîné d’Aki Kaurismäki et j’ai nommé Maki Kaurismäki.  Ah le cinéma scandinave.  Three Wise Men raconte l’histoire de trois amis qui se revoient le soir de Noël.   L’intrigue et le suspense qui s’entretient par le lien entre certains personnages est malheureusement dilué par la longueur de certaines scènes de dialogue un peu lourdes.

Demain la fin

Demain, le 18 octobre, marquera la fin de la trente-huitième édition du FNC.  Le ruban blanc de Michael Haneke sera finalement présenté à la salle Fellini pour une représentation seulement.  ENFIN, je vais pouvoir le voir.  Ça peut sûrement pas être pire que la représentation à Toronto.  J’ai vraiment hâte.

Ensuite, je me dirigerai vers la Belgique (Flandres) pour voir: La merditude des choses.  J’ai oui-dire que c’est très bon.  À croire que certaines merditudes peuvent être assez convaincantes pour être appréciés.

Au final, j’irai voir le film japonais : 8000 miles du jeune Yu Irie qui fut la révélation de l’année 2009 au Japon. Premier film amateur fait avec des amis, il le présente dans un cinéma au Japon, c’est la frénésie et ça devient le plus gros succès du box-office de 2009 et il a rapporté quelques prix du public dans divers festivals.  Je n’ai aucune idée à quoi m’attendre et c’est très bien ainsi.  J’espère juste être agréablement surprise car moi et le cinéma japonais ça ne fonctionne pas toujours bien.

À la prochaine!

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