Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe. Ce n’est pas gai, la pagaille…

10 septembre 2011 at 21:21 (TIFF 11)

À l’ouverture de mon ordinateur ce matin, je me disais qu’il me faudrait le trimballer pour écrire une nouvelle aventure sur le blogue et commencer mon texte pour ÉV. J’ai eu la confirmation quand j’ai vu le charmant courriel de mon amie Josée. « T’es où ? », m’écrivait-elle dans la section objet. Ça voulait tout dire. J’ai donc préparé Théo (mon ordi) pour une aventure commune. Il a chaud dans son nouvel étui, mais le confort est grand alors il m’a suivie toute la journée.

Je suis arrivée au Bell Lightbox assez tôt. Je me suis installée dans la salle nº 1 tout de suite afin de commencer l’écriture de mes textes. Le film commençait à 9h00, il était 8h15. À l’heure prévue, le film à commencer. Dès les premières images, j’ai senti que je n’étais pas à la bonne place. C’était loin d’être un film sur un homme qui, suite à un grave accident amenant sa femme vers le coma, il se retrouve avec ses deux filles qu’il doit apprendre à connaître, le tout avec George Clooney. Au contraire, j’étais devant un film d’époque où un jeune homme se balançait dans les murs l’entourant tout en criant sa peine. Oh boy ! Je suis sortie et j’ai su que le film était le nouveau Andrea Arnold (que je dois voir plus tard) et non celui d’Alexander Payne. ET MERDE !! Il était 9h10 et j’avais 15 minutes à faire pour arriver à la bonne salle. Mon petit doigt avait beau me dire : rien n’arrive pour rien, j’étais paniquée. Arrivée au Scotiabank Theater, j’ai compris pourquoi mon auriculaire était calme et serein… Il y avait problème technique et donc personne n’était encore entré dans la salle no.1. Mon erreur m’avait donc permis d’écrire en toute sérénité et de faire moins longtemps la file. WOW !

Vers 10h15, le film commençait avec une horde de journalistes en %$ ?&& ?@$%# qui devaient revoir leurs horaires de la journée. Une heure quinze minutes de retard, c’est mortel ! Une chance que le film suivant était dans la même salle.

The Descendents d’Alexander Payne (About Schmidt, Sideways) est un film vraiment très chouette. Remplie d’humour et de répliques courtes, directes et efficaces. Un film à l’émotion juste. George, encore une fois, est au sommet de son art. L’actrice Shailene Woodley, qui joue la fille aînée de Clooney, est la prochaine Nathalie Portman.

À la fin, l’homme à ma droite m’a demandé comment j’avais trouvé le film. On s’est parlé de nos impressions avec sa femme. Très sympathique couple que forment Norm et Charlotte, mes deux personnes préférées rencontrées aujourd’hui. Lui, travaille pour la ville de Toronto. Elle, est une fanatique de cinéma du genre pourquoi voir seulement deux films quand on peut en voir cinq. Mon genre de cinévore ! On a papoté ensemble en attendant le prochain film, celui de Fernando Meireilles (The Constant Gardener, La cité de Dieu) intitulé 360. Un film choral, un peu comme Babel d’Alejandro Gonzalez Inarritu, mais tournant autour de l’obsession de l’amour et des rencontres amoureuses. Un film puissant avec malheureusement quelques invraisemblances, surtout vers la fin.

J’ai ensuite retrouvé mon ami Peter pour le dernier de Todd Solondz, Dark Horse, qui malheureusement, malgré de bonnes répliques, m’a laissée un peu froide. J’ai dû partir un peu avant la fin (ce film-là aussi a commencé en retard…) afin d’aller à la rencontre publique de James Franco et Gus Van Sant pour parler d’une expo/films hommage à My Own Private Idaho. Arrivée sur place, il n’y avait personne. %$ ?% ?&# ?$%# !!!!! J’ai demandé à l’experte la plus proche, elle a dû confirmer avec quelqu’un d’autre avant de me dire que le tout était reporté à demain. RE-$ ?% ?%& ?*$%#&#%$% !!!!!

Voyons maudit, c’est quoi le problème !!

Je suis donc allée à la librairie média. J’ai vu le film Nuit # 1 d’Anne Émond. C’est mon film préféré jusqu’ici. Un homme, une femme. Une baise d’un soir, suivi d’une discussion qui ouvre la porte au cœur des variations sombres des deux êtres troubles qui se sont choisis par hasard. La direction photo est superbe, les dialogues sont justes et bons. C’est un film intimiste et percutant. J’ai adoré ! Bravo Anne Émond, excellent premier long métrage !

La plus belle chose que l’on peut faire après avoir vu un film comme celui-là, c’est de s’arrêter. De prendre l’air. D’y réfléchir. Mes yeux rougis me l’ont également commandé.

Je termine l’écriture et ensuite je m’en vais me coucher.

Demain, c’est Coppola. Je répète la question : Qu’est-ce que je mets ?

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